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En direct de Tel Aviv – République Tchèque, Belgique, Australie et Islande au top !

Pas moins de quinze pays se sont succédés pour trois essais de chansons, ou deux parfois. L’occasion pour moi de prendre des photos et je ne m’en suis pas privé. Par ailleurs dans la salle on ressent différemment les prestations par rapport à ce qu’on a vu à l’écran. Globalement je trouve les sonorités plutôt bonnes et je remarque qu’on entend particulièrement les choristes. Serait-ce parce que les candidats de cette année sont un jeu juste vocalement ? Sinon la salle fait vraiment petite et on se sent serré voire compressé, surtout l’espace des Golden qui est vraiment petit, mais l’espace pour les places debout est à peine plus grand.

Après négociations avec Fabrice on s’est mis d’accord pour 3 photos pour les six pays les plus intéressants et 1 seule photo pour les autres. j’en aurait bien mis 10 par pays moi !

On a donc débuté avec la prestation très attendue de Chypre et cette fois on l’a entendue. Globalement il n’y a rien à dire c’est bien fichu, et Tamta possède un certain charisme. En tout cas c’est idéal comme ouverture.

D’autant plus qu’après il faut se farcir le Monténégro. Ils sont bien gentils ces petits jeunes, mais leur chanson est un peu trop vintage pour l’Eurovision. C’est dire !

Passons au Finlandais Darude et à son collègue Sebastian qu’on a vu de tout près puisqu’il interprète sa chanson à l’avant de la scène sur le caltwalk. On ne sait pas à quoi sert la danseuse, ni même à quoi sert Darude. Un DJ qui ne chante pas à l’Eurovision ça ne fonctionne pas. On l’avait vu avec le Polonais Gromee, on en a la confirmation avec Darude.

Je ne dirai pas grand chose sur la Pologne, si ce n’est que pour mes oreilles c’est insupportable. Quant à la Slovénie on meurt carrément d’ennui. Et pourtant j’aime la chanson, mais elle n’est pas faite pour l’Eurovision.

 

Après la pause nous avons eu droit à la République Tchèque et à son chanteur Albert Černý sautillant. sur la scène C’est bien, ça nous réveille et nous donne du tonus.

Le Hongrois Joci Pápai nous propose une prestation toute en authenticité mais moins bonne qu’en 2017. s’il passe en finale ça sera de justesse.

Je trouve la prestation de la Biélorusse ZENA un peu brouillonne et sa voix pas toujours juste. Un titre dansant qu’on oublie qui s’il arrive à se qualifier terminera inévitablement dans le dernier quart de la finale.

La ballade balkanique de la Serbe Nevena Božović a été bien interprétée mais je trouve qu’elle surjoue un peu et je n’aime pas sa façon de se balancer.

Bonne surprise du côté Belge. C’est bien. On entend bien les tambours dans la salle et je trouve que ça s’est amélioré depuis dimanche. On est rassuré.

Ce qui serait une grosse surprise serait une qualification de la Géorgie. Elle n’est pas à exclure. Oto Nemsadze possède une voix impressionnante et le visuel est sublime. Reste la chanson et c’est bien là le problème …

L’arnaque est australienne car j’ai réalisé que la voix d’opéra qu’on entend n’est pas cette de Kate Miller-Heidke mais probablement celle d’une choriste. Sinon la prestation me parait toujours aussi ridicule mais c’est bien fait. Et c’est vrai qu’elle est haute : à cinq mètres su sol.

Les Islandais Hatari, nos OVNI du Concours 2019, ont déroulé leur titre et c’est toujours aussi bien.

Bonne surprise du côté de l’Estonie car le live est vraiment très bon, vocalement et les effets prévus (qui reprendront ceux vus en finale nationale) promettent d’être réussis. Pour moi Victor Crone a marqué des points.


Je ne vois pas qui (à part la diaspora portugaise) peut avoir envie d’envoyer des SMS pour voter pour les Portugais. Après il y a toujours les jurys professionnels qui a adorent ce genre de truc complètement décalé.

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Eurovision 2007, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 Destination Eurovision 2018