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Eurovision 2021 : Et l’Australie ? Tout le monde s’en fout !

Début des secondes répétitions ce mercredi matin, avec avant un Test PCR Covid, celui qu’on n’aime pas, avec le coton-tige. Nous sommes donc entrés pour le première fois dans la salle. C’est toujours un peu émouvant de la découvrir « en vrai ». Comme c’était annoncé, la green-room est sur le par-terre et les spectateurs seront dans les gradins. Chacun devrait voir plus ou moins bien, mais je n’aimerais pas être placé sur les côtés de la scène. Cette dernière est au fond de la salle. Mine de rien le catwalk prend beaucoup de place, comme l’avant scène. Nous avons également résolu le mystère de l’incrustation d’image le long du catwalk. Il s’agit d’une grille qui joue le rôle d’écran et qui, quand c’est nécessaire, est descendue et placée contre le catwalk.

L’espace réservé à la presse est situé dans les gradins face à la scène. Mine de rien on est un peu loin et donc pas de gros plans zoomés sur les artistes cette année. Fabrice, Stéphane et moi avons donc passé pratiquement toute la journée dans cet espace presse. Fabrice sur son caméscope, moi sur mon appareil photo et Stéphane sur son portable.

Au programme 14 répétitions individuelles, avec, c’est selon, deux ou trois essais. Le principe est que, quand la carte postale est lancée, chaque délégation dispose de 20 minutes. Justement nous avons découvert le fil rouge de ces cartes postales : une petite maison qui s’installe dans chaque pays et que chaque artiste aménage à sa convenance avec notamment un écran ou une photo de l’artiste en question. Une réplique de cette maisonnette est disposée dans le centre de presse avec certains des objets qu’on retrouve dans les cartes postales. Peut-être y en a-t-il un par candidat ?

Que nous ont révélés ces secondes répétitions ? Globalement elles ressemblent aux premières, et nous n’avons pas relevé de modifications particulières, sinon le strip-tease de l’Israélienne Eden Alene que nous n’avions pas remarqué avant. Déjà très peu vêtue, elle se retrouve en fin de performance encore moins vêtue. On s’est également interrogé sur les costumes de scène de la Croate et de ses danseurs dont on voit les cuisses et les fesses. Transparent ou couleur chair ? Difficile de trancher.

Sinon, l’Ukraine a répété sans sa chanteuse souffrante, mais avec la choriste et vocalement nous n’avons remarqué aucune différence. D’où le doute qui s’est emparé de nous : est-ce vraiment Kateryna Pavlenko qui interprète la chanson ? Et il ne serait pas étonnant que ça soit également le cas dans d’autres pays. Par exemple l’Estonie…

La salle de conférence de presse a aussi évolué. Finis les sièges où animateurs, artistes et délégations pouvaient s’assoir et discuter convivialement. Place aux gros boxes derrière lequel artistes et délégations sont alignés. C’est moins sympa. Et la conférence de presse est plus courte que le Meet & Greet.

Mais heureusement nous avons croisé quelques artistes. Ils doivent s’ennuyer ferme dans leur hôtel, alors ils préfèrent sans doute faire des interviews, pour le plus grand bonheur de nos amis journalistes.

Et l’Australie me direz-vous ? C’est vrai que nous n’en n’avions pas parlé jusqu’à présent . Mais visiblement elle ne manque pas. La conférence de presse en ligne d’il y a deux jours n’a pas attitré beaucoup de monde, et personne n’a jeté un coup d’œil à la prestation diffusée sur écran dans la journée, au moment où devait avoir lieu sa répétition. C’est vrai qu’il n’y avait pas de son.

Comme on dit les absents ont toujours tort, et si l’Australie devait être éliminée mardi soir, personne n’en serait affligé. Bref, ici, l’Australie tout le monde s’en fout, et d’ailleurs personne se s’est déplacé pour sa deuxième conférence de presse.

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Eurovision 2007, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 Destination Eurovision 2018